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Marc 7 v 1-8 & 14-23 (Pierre Muller)

Déroulement de culte et prédication



Texte : Marc 7/1-8 & 14-23
Genre : Déroulement de culte et prédication
Auteur : Pierre MULLER
Source : Culte pour le 17.05.1998 (fête de paroisse) à Saint-Antoine de Breuilh (24).



Un temps de silence précède le début du culte.

Jeu d'orgue

SALUTATION Lit.Pernot

Frères et sœurs,
je vous souhaite la bienvenue dans ce temple,
où nous sommes venus pour rechercher la présence de Dieu,
écouter sa parole et la méditer.
Que chacun de nous se sente accueilli ;
Que chacun de nous se sente ici comme chez lui.

Et avant toute chose, il convient de rappeler la bonne nouvelle de l'Evangile :
Qui que nous soyons,
quoi que nous soyons,
la grâce et la paix nous sont données gratuitement
de la part de Dieu, notre Père,
et de la part de Jésus-Christ, notre Sauveur.

Invoquons ensemble le Seigneur, notre Dieu.

L'assemblée se lève pour chanter :

Sp. ARC 223/1 C'est toi, Seigneur, notre joie

LOUANGE (debout) Lit.Pernot

Prions ensemble :

Mon Dieu, que j'aime les moments
où tu me donnes d'être éveillé à ta présence.
J'aspire à ces moments ;
c'est toi qui les donnes,
et moi qui dois veiller à les cueillir.
Mon corps, mon cœur, ma tête, ma vie et tout mon être
les attendent, les cherchent...
Privilège que cette faim, privilège que ce pain !

Près de toi, c'est la vie, la vie à foison.
Quelle joie pour ceux qui vivent avec toi
et te parlent sans cesse !
Quelle joie pour ceux dont la force est en toi :
des chemins s'ouvrent dans leur cœur
pour monter vers toi !

Oui, un moment de présence totale à ta présence
en vaut plus que mille autres.
Et j'ai choisi : me tenir proche, me serrer contre mon Dieu,
revenir sans cesse à lui.

Cant. ARC 25/1, 2, 4 A toi, mon Dieu

L'assemblée s'assied

CONFESSION DU PÉCHÉ

Nous reconnaissons notre trop grand éloignement de Dieu
en nous unissant de cœur à cette prière
qui a été lue par Théodore de Bèze lors du colloque de Poissy :

Seigneur Dieu, Père éternel et tout-puissant,
nous reconnaissons et nous confessons devant ta sainte majesté
que nous sommes de pauvres pécheurs.
Nés dans l'esclavage du péché,
enclins au mal,
incapables par nous-mêmes de faire le bien,
nous transgressons tous les jours et de plusieurs manières
tes saints commandements,
attirant sur nous, par ton juste jugement, la condamnation et la mort.

Mais, Seigneur, nous avons une vive douleur de t'avoir offensé :
nous nous condamnons, nous et nos vices,
avec une vraie repentance ;
nous recourons à ta grâce
et te supplions de nous venir en aide dans notre misère.
Veuille donc avoir pitié de nous,
Dieu très bon, Père miséricordieux,
et nous pardonner nos péchés
pour l'amour de Jésus-Christ, ton Fils, notre Sauveur.

En effaçant nos souillures,
accorde-nous aussi et nous augmente continuellement
les grâces de ton Saint-Esprit,
afin que, reconnaissant de plus en plus nos fautes,
nous en soyons vivement touchés,
nous y renoncions de tout notre cœur
et nous portions des fruits de justice et de sainteté,
qui te soient agréables,
par Jésus-Christ, notre Seigneur.
Amen.

Sp. ARC 6/1 Seigneur, qui vois la peine

ANNONCE DU PARDON
L'assemblée reste assise.

Frères et sœurs,
à tous ceux qui se repentent
et qui cherchent leur salut en Jésus-Christ,
nous le savons par la bonne nouvelle de l'Evangile,
Dieu accorde le pardon de leurs péchés.

Ce pardon, nous l'entendons aujourd'hui
dans cette parole de l'apôtre Jean :

"Si nous confessons nos péchés,
Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner
et pour nous purifier de toute iniquité". (1 Jean 1/9)

Chantons à Dieu notre reconnaissance.
L'assemblée se lève.

Sp. ARC 138/3 Que tout mon cœur

VOLONTÉ DE DIEU ALP 25

Pour ma gloire et pour ton bonheur,
écoute ma loi, mets-la dans ton cœur.

1. Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi : je suis la Source de ta vie.
2. Ne donne pas ta vie à un idéal qui te détournerait de moi.
3. Sois fier et digne de porter le nom de chrétien.
4. Garde du temps pour me trouver dans le silence et la prière.
5. Aime et respecte ton père et ta mère.
6. Sois le défenseur de la vie partout où elle est menacée.
7. Sois fidèle à celui ou à celle que tu as promis d'aimer.
8. Respecte la liberté de l'autre et ce qui lui appartient.
9. Sois une femme, un homme de parole.
10. Ne désire pas les faux bonheurs
que la société fait miroiter devant tes yeux,
et ne sois pas jaloux du bonheur de l'autre,
mais cherche à le rendre heureux.

Pour ma gloire et pour ton bonheur,
écoute ma loi, mets-la dans ton cœur.
Amen.

Sp. ARC 429/1 C'est vers toi que je me tourne

L'assemblée s'assied.
PRIÈRE D'ILLUMINATION

Avant d'ouvrir la Bible
et de nous mettre à l'écoute de la Parole de Dieu,
je vous invite à la prière :

Seigneur, tu es le Maître et nous sommes tes disciples ;
c'est de toi que nous avons tout à apprendre.
Cependant, nous sommes lents à comprendre et à croire
ce qui concerne ton Royaume.
Mais, Seigneur, tu nous as promis ton Esprit de vérité
pour nous conduire dans toute la vérité.
Ouvre nos cœurs et dispose nos oreilles,
afin que nous recevions, ensemble et maintenant,
la connaissance du salut que tu accordes à l'humanité,
et que nous ayons à cœur de mettre en pratique ta Parole.
Nous t'en prions en Jésus-Christ.
Amen.

LECTURES BIBLIQUES

* Deutéronome 4/1-8
* Marc 7/14-23
* Jacques 1/19-25

L'assemblée se lève.

Cant. ARC 225/1, 2, 3 Viens en cette heure

LECTURE : Marc 7/1-8

PRÉDICATION

Frères et sœurs, j’aimerais bien savoir si, hier soir, avant de vous mettre à table, vous vous êtes lavé les mains !…

C’est vrai que nous le faisons régulièrement, et que nous obligeons nos enfants à se laver les mains avant de passer à table, mais, dans ce cas précis, il n’est pas question de pureté rituelle, mais tout simplement d’hygiène et de propreté.

Par contre, la religion juive et le système de pensée qui s’y rattache est construit, entre autres, sur la distinction entre le “pur” et l’“impur”. Toute personne qui doit s’approcher du Dieu saint doit être en état de pureté ; d’où les nombreux rites de purification que l’on rencontre dans l’Ancien Testament. En particulier, les prêtres juifs devaient se purifier avant d’officier dans le sanctuaire ; un bassin des purifications leur permettait de se laver aussi souvent que nécessaire les mains et les pieds quand ce n’est pas en totalité.

Exemple : au jour du Grand Pardon, Aaron doit se couvrir le corps d’une tunique de lin et d’un caleçon de lin, et porter une ceinture de lin et un turban de lin ; toutefois, comme ces habits sont sacrés, il doit se baigner avant de les revêtir (Lévitique 16/4).

Mais ces ordonnances concernant les rites du purification ne concernent pas que les prêtres, mais toute la population ; en effet, toucher un mort met en état d’impureté ; une maladie comme la lèpre vous fait mettre en quarantaine, et celui qui aurait le malheur de vous toucher serait contaminé à son tour. Pour en finir avec l’impureté, il faut accomplir un certain nombre de rites, sacrifices et autres gestes bien déterminés.

Tout ceci pour bien mettre en évidence que toute la vie de l’Israélite était conditionnée par cette hantise de devenir impur. De ce fait, on peut affirmer que tout le système social juif reposait sur deux piliers : la distinction entre le pur et l’impur, et la distinction entre le sacré et le profane ; il en existe un troisième, moins lié à notre propos d’aujourd’hui, qui est la distinction entre le juif et le non-juif.

Voilà donc le contexte, l’arrière-plan culturel dans lequel il faut replacer le texte de l’évangile selon Marc que nous avons lu tout à l’heure. Ce à quoi il faut ajouter que les pharisiens s’obligeaient (et cherchaient à obliger les autres) à en faire plus que la loi écrite dans l’Ancien Testament n’en demandait. Ainsi, se laver les mains avant de manger était exigé des prêtres, mais les pharisiens voulaient l’imposer à tous.

Et c’est ainsi que nous entrons dans le vif du sujet, dans la polémique qui oppose Jésus et les pharisiens. Face au légalisme des pharisiens, Jésus préconise l’observation de la loi de Dieu avec le cœur. Autrement dit,
* Inutile d’être plus royaliste que le roi !
* Inutile d’en faire plus que ce que Dieu demande !
* Pas la peine d’en rajouter !

Jésus fait ici la distinction entre les commandements de Dieu et l’enseignement des hommes. L’enseignement des hommes, c’est tout ce qui vient se surajouter à la Parole de Dieu, ce qui est appelé aussi “la tradition des hommes” ou “la tradition des anciens”. Jésus propose ainsi un décapage, un retour aux sources, retour à la case Départ ; retour à la base de départ.

Et cela n’est pas pour nous déplaire, nous autres, protestants, puisque cela fait partie de nos principes depuis toujours, c’est-à-dire depuis quatre siècles. En effet, notre slogan “L’Ecriture seule” se voulait polémique au XVI° siècle, face à une église catholique qui s’appuyait sur l’Ecriture et sur la tradition (on retrouve le mot !), l’Ecriture éclairée — disait-on — par les interprétations successives.

Ecriture et tradition, d’un côté ;
L’Ecriture seule, de l’autre.

Somme toute, on n’est pas loin du différend entre les pharisiens et Jésus :
Commandements de Dieu + règles humaines chez les uns,
Commandements de Dieu pleinement suffisants de l’autre.

Car ce n’est pas en multipliant les commandements, les rites et les gestes que l’on parviendra à plaire au Seigneur, mais bien plutôt en ayant un cœur bien disposé. Tout doit partir de là, dit Jésus : du cœur, et alors l’observation des commandements divins prendra une autre dimension, une autre perspective.

“Le cœur”, vous dis-je !

Et, pour Jésus, le cœur de l’homme ne peut pas être souillé, contaminé par ce qui vient de l’extérieur et qui entre dans le corps : Rien de ce qui entre en l’homme du dehors ne peut le rendre impur, car cela n’entre pas dans son cœur (v. 18-19).

Ainsi, ce qui entre dans l’homme ne peut pas le rendre impur ; et Jésus se fait ici presque trivial : la nourriture qu’on prend entre seulement dans le ventre, et sort ensuite de son corps (v. 19). Ce qu’on mange à la salle à manger et qu’on digère à la sieste est ensuite évacué aux WC…

Et l’évangéliste ajoute ensuite, en guise de commentaire : Par ces paroles, Jésus déclarait donc que tous les aliments peuvent être mangés (v. 19). Donc, pas de problème de ce côté-là. Sur le plan de la pureté rituelle, ce qu’on mange, qu’on se soit lavé les mains ou non, ne fait pas difficulté aux yeux de Jésus.

Par contre, c’est ce qui sort du cœur de l’homme qui pose problème. Car du dedans, du cœur de l’homme, viennent les mauvaises pensées qui poussent à agir de façon immorale, à voler, à tuer, à commettre l’adultère, à vouloir ce qui est aux autres, à agir méchamment, à tromper, à vivre dans le désordre, à être jaloux, à dire du mal des autres, à être orgueilleux et insensé. Toutes ces mauvaises choses sortent du dedans de l’homme et le rendent impur (v.20-23).

“Le cœur”, vous dis-je !

S’inscrivant en faux contre Jean-Jacques Rousseau et sa parole bien connue : “L’homme est naturellement bon, c’est la société qui l’a corrompu”, Jésus dirait plutôt : “L’homme est naturellement mauvais, c’est le péché qui l’a corrompu”. Et, s’adressant à chacun de nous, il ajouterait : “Mais, si tu le veux, je peux te rendre pur, je peux purifier ton cœur”.

Et il me vient ici l’image d’une source qui serait pollué par la présence du cadavre d’un animal ; de ce fait, tout le ruisseau n’est qu’une eau impropre à la consommation. Et le ruisseau de ces eaux troubles et polluées est abondamment décrit dans notre texte. Mais la source peut être nettoyée ; l’eau qu’elle produit est limpide et bonne et, au bout de quelque temps, tout le ruisseau n’est que de la bonne eau, qui vivifie et fait du bien.

O Dieu, crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé, s’écriait le psalmiste. Telle pourrait être notre prière, si toutefois nous avons conscience de ne pas être totalement étrangers à cette énumération de tout ce qui sort de l’homme et qui le rend impur.

Car il ne suffit pas d’avoir la façade d’un bon croyant, d’un bon chrétien, d’un bon protestant. Ce n’est pas la façade, l’apparence, qui intéresse Jésus, mais ce qu’il y a dans notre cœur. Et puisque les deux autres textes que nous avons lus parlaient de mettre en pratique la Parole du Seigneur, sachons qu’à partir du moment où notre cœur est changé, la mise en pratique suit spontanément, parce qu’elle vient du cœur, et non d’une quelconque obligation morale ou religieuse.

Laissons donc de côté les pharisiens de tout poil, et écoutons enfin Jésus pour qu’il purifie notre cœur, et notre vie tout entière. Ecoutons-le et servons-le plus par amour que par devoir !

Amen.

Silence, puis moment musical

Cant. ARC 424/1 à 4 Entre tes mains j’abandonne

L'assemblée reste debout.
CONFESSION DE FOI

Je crois en Dieu, notre Père,
créateur du ciel et de la terre,
créateur des choses visibles et invisibles.
L'Eternel règne, il est esprit, il est amour.

Je crois en Jésus-Christ, son Fils bien-aimé, notre Seigneur.
Il est venu nous apporter la lumière et le salut,
il est le chemin, la vérité et la vie.

Je crois en l'Esprit Saint,
qui est Dieu agissant dans son peuple et dans nos cœurs,
nous offrant par grâce le don de devenir ses enfants.
Je crois au Royaume de Dieu,
à l'amour plus fort que la mort,
et à la vie éternelle.
Amen.

Sp. ARC 81/8 Que nos chants joyeux

L'assemblée s'assied.
ANNONCES

OFFRANDE

Voici le moment de l'offrande.
Nous pouvons, par notre don, manifester que le Christ
est vraiment le Seigneur de nos vies et de nos biens.

L'offrande est recueillie et déposée près de la table de communion.

Père, accepte notre offrande joyeuse,
l'offrande de notre argent,
l'offrande de notre travail,
l'offrande du temps nécessaire à l'écoute
et toute offrande que nous inspire ton amour.
Amen.

INTERCESSION

Seigneur, notre Dieu et notre Père,
merci parce que tu nous as réunis en ce jour pour nous redire ta promesse,
pour nous redire ton amour,
pour nous redire la bonne nouvelle du Royaume.
Merci parce que tu as besoin de chacun de nous,
et de nous tous ensemble,
pour que ton nom soit sanctifié,
pour que ton règne vienne.

Seigneur, envoie ton Esprit sur le monde ;
qu'il donne à chacun le courage d'une fraternité vivante.
Seigneur, envoie ton Esprit sur l'Eglise ;
qu'il soit le ferment vivace de l'unité,
l'inspirateur de toute communion.
Seigneur, envoie ton Esprit sur chacun d'entre nous ;
qu'il nous rende audacieux dans l'annonce de la Bonne nouvelle,
et qu'il nous donne la paix.

Père, nous te remercions de nous avoir adressé ton appel,
parce que cet appel a donné un sens nouveau à nos vies,
et parce que, dans ton plan d'amour pour ce monde,
tu nous as assigné une place où nous pouvons servir.
Aide-nous à discerner et à comprendre ce que tu as accompli dans le monde,
pour que nous désirions avec ardeur y participer,
que nous sachions faire aujourd'hui ce que nous n'avons pas su faire hier.
Montre-nous dans nos vies quelles sont les vraies questions,
ce qui devrait être premier,
ton dessein d'accorder à tous les hommes la guérison intérieure et la paix.
Nous implorons tout spécialement ton aide
pour ceux à qui il semble impossible ou insoutenable
de placer leur confiance en toi.
Augmente notre amour, non seulement pour nos frères chrétiens,
mais pour notre proche, quel qu'il soit.
Fais de nos églises des églises pour les autres.
Montre-nous comment vivre une vie plus conforme à ta volonté.
C'est au nom du Christ que nous te le demandons,
lui qui nous a appris à te dire :
Notre Père...

L'assemblée se lève.

EXHORTATION

Eglise, voici ta mission :
annoncer et manifester à tous les hommes
- l'amour dont Dieu nous aime,
- la liberté qu'il donne dans la foi,
- l'espérance selon laquelle aucun homme n'est perdu,
mais que chacun est promis à la vie.

Frères et sœurs,
tout est pur pour ceux qui ont été purifiés par le Christ !

BÉNÉDICTION

Que le Dieu de l'espérance
vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi,
afin que vous débordiez d'espérance,
par la puissance de l'Esprit.
Amen.

Sp. ARC 242/2 Dieu des louanges

Moment musical et sortie.






31.08.1997 Flaujagues & Libourne
10.05.1998 Pamiers (C) & Sabarat
17.05.1998 Saint-Antoine de Breuilh (fête de paroisse)



Flauiagues & Libourne
Salutation (Lit. Pernot)
Sp. ARC 203 Seigneur, sois au milieu de nous
Invocation (Lit. Pernot)
Cant. ARC 118/1, 5, 6 Célébrez Dieu
Proclamation de la Bonne Nouvelle
Sp. ARC 850 Amen, Alléluia
Confession du péché (Lit. Pernot, 1)
Sp. ARC 418 Seigneur, du fond de ma misère
Annonce du pardon (Lit. Pernot, 1)
Sp. ARC 260 Dieu tout puissant
Prière d'illumination (CAR 6)
Lectures
Cant. ARC 225/1, 2, 3 Viens en cette heure
Prédication
Cant. ARC 424/1, 2, 3, 4 Entre tes mains j'abandonne
Confession de foi (Lit. Pernot, Oratoire révisée)
Sp. ARC 821 Gloire soit au Père
Annonces
Offrande
Intercession + Notre Père (Lit. Pernot)
Exhortation-Bénédiction (Lit. Pernot)
Sp. ARC 889/1 & 2 Demeure par ta grâce



Pamiers & Sabarat
Salutation (Lit. Pernot)
Cant. ARC 219/1 à 4 Laisse-nous, Seigneur, entrer
Invocation (Lit. Pernot)
Sp. ARC 245/1 Remplis d'amour
Confession du péché (Lit. Pernot, 1)
Sp. ARC 418 Seigneur, du fond de ma misère
Annonce du pardon (Lit. Pernot, 1)
Sp. ARC 260 Dieu tout puissant
Prière d'illumination (CAR 6)
Lectures
Cant. ARC 225/1, 2, 3 Viens en cette heure
Prédication
Cant. ARC 424/1, 2, 3, 4 Entre tes mains j'abandonne
Confession de foi (Lit. Pernot, Oratoire révisée)
Sp. ARC 821 Gloire soit au Père
Offrande
à Pamiers : Sainte-Cène (Oosterhuis, n° 20)
à Sabarat : Intercession (Lit. Pernot : promesse, fraternité, appel)
Exhortation-Bénédiction (Lit. Pernot)
Sp. ARC 545 Toi, lève-toi !
Annonces




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