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Josué 24 v1-18 (Pierre Muller) Liturgie

Liturgie



Texte : Josué 24/1-18
Genre : Déroulement de culte
Auteur : Pierre MULLER
Source : Culte pour le 27.08.2000 à Castillon & Libourne (33).



PROCLAMATION DE LA GRÂCE DE DIEU Lit.Pernot/AccueilSalut.Ouverture/4

Frères et sœurs,
je vous souhaite la bienvenue,
dans ce temple,
où nous sommes venus
pour rechercher la présence de Dieu,
écouter sa parole et la méditer.
Que chacun de nous se sente accueilli
et qu'il se sente ici comme chez lui.

Et avant toute chose,
rappelons-nous la bonne nouvelle de l'Evangile :
qui que nous soyons,
quoi que nous soyons,
la grâce et la paix nous sont données, gratuitement,
de la part de Dieu, notre Père,
et de la part de Jésus-Christ, notre Sauveur.

Chantons ensemble le Seigneur, notre Dieu :

Sp. ARC 206/1 Nous venons dans ta maison

INVOCATION ET LOUANGE Nouis2/0uverture/4

Frères et sœurs,
lorsque Moïse a demandé au Seigneur de voir sa gloire,
il lui a répondu :
Je ferai passer devant ta face toute ma bonté...
J'accorde ma bienveillance à qui je l'accorde,
et je fais miséricorde à qui je fais miséricorde.
Et le Seigneur ajouta :
Tu ne pourras pas voir ma face,
car l'homme ne peut me voir et vivre...
Voici un lieu près de moi ; tu te tiendras sur le rocher.
Quand ma gloire passera,
je te mettrai dans le creux du rocher.
De ma main je t'abriterai tant que je passerai.
Puis je retirerai ma main, et tu me verras de dos,
mais ma face ne pourra pas être vue. (Exode 33/19-28)

Personne ne peut voir Dieu face à face, et vivre.
En revanche, il nous laisse voir les traces, les signes
de sa bienveillance et de sa miséricorde,
lorsqu'il croise notre route.
Nous sommes donc invités à lire, et relire,
la marque de ses passages.
Nous sommes invités à nous souvenir de ces temps
où il nous a mis dans le creux du rocher,
où il nous a abrités de sa main.

Je vous invite à la prière :

Ce matin, Seigneur,
ouvre nos yeux,
et nous verrons la trace de tes pas dans nos vies.
Ouvre nos oreilles,
et nous entendrons les paroles de l'Evangile pour nos vies.
Ouvre nos lèvres,
et nous dirons la prière, et la louange, de nos vies.
Béni sois-tu, Seigneur,
Amen.

Cant. ARC 92/1 & 2 Oh, que c'est chose belle

PRIÈRE DE REPENTANCE Nouis1/Conf.péché/6

Unissons-nous dans la prière pour demander à Dieu son pardon sur nos vies :

Seigneur,
nous avons entendu ton Evangile pour notre vie.
Et, lorsque cette vie qui est la nôtre nous la regardons...
honnêtement,
sans tricher avec nous-mêmes...
nous nous apercevons qu'elle ressemble bien peu
à cet appel que tu nous adresses.

Tu sais combien notre foi est timide,
notre espérance est peureuse,
notre amour est compté,
notre prière est paresseuse.

Mais lorsque nous ouvrons notre Bible,
nous y lisons que tu es un Dieu
qui accueille et qui pardonne
ceux qui se tournent vers toi.

Alors, Seigneur, nous voulons nous tourner vers toi et t'implorer
afin que tu renouvelles notre foi,
que tu vivifies notre espérance,
que tu multiplies notre amour,
que tu illumines notre prière.

Oui, Seigneur, nous te le demandons :
sois notre pardon et notre force.
Amen.

Sp. ARC 407/1 Seigneur, reçois ; Seigneur, pardonne

DÉCLARATION ET ACCUEIL DU PARDON Nouisl/Pardon/8

Après avoir demandé pardon,
recevons le pardon de Dieu à partir de ces paroles de Paul :

Quand nous étions encore sans force,
le Christ, au temps fixé, est mort pour les impies.
C'est à peine si quelqu'un voudrait mourir pour un juste.
Peut-être pour un homme qui est bon,
accepterait-on de mourir ?
Mais en ceci Dieu prouve son amour envers nous :
le Christ est mort pour nous
alors que nous étions encore pécheurs... (Romains 5/6-7)

Frères et sœurs,
par la mort de Jésus-Christ,
Dieu prouve son amour pour nous.
Par la mort de Jésus-Christ,
nous sommes délivrés de nos peurs,
de nos fautes, de notre mort.
Par la mort de Jésus-Christ,
nous sommes réconciliés.
Que son amour, son pardon et sa réconciliation
nous relèvent et nous fassent vivre.
Amen.

Sp. ARC 151/1 Je louerai l'Eternel

VOLONTÉ DE DIEU Warnery/Vol.deDieu/2

Ecoutons ensemble quelle est la volonté de Dieu pour nous ;
écoutons de quelle façon notre comportement peut correspondre à sa volonté :

DIEU SEUL PEUT CRÉER,
mais il t'appartient de mettre en valeur ce qu'il crée.

DIEU SEUL PEUT DONNER LA VIE,
mais il t'appartient de la transmettre et de la respecter.

DIEU SEUL PEUT DONNER DE CROIRE,
mais il t'appartient d'être un signe de Dieu pour ton frère.

DIEU SEUL PEUT DONNER D'ESPÉRER,
mais il t'appartient de redonner confiance à ton frère.

DIEU SEUL PEUT DONNER D'AIMER,
mais il t'appartient d'apprendre à aimer ton frère.

DIEU SEUL PEUT DONNER LA PAIX,
mais il t'appartient de réunir.

DIEU SEUL PEUT DONNER LA FORCE,
mais il t'appartient de soutenir.

DIEU SEUL PEUT DONNER LA JOIE,
mais il t'appartient de sourire.

DIEU SEUL EST LA LUMIÈRE,
mais il t'appartient de la faire briller pour ton frère.

DIEU SEUL PEUT FAIRE UN MIRACLE,
mais il t'appartient d'apporter tes 5 pains et tes 2 poissons.

DIEU SEUL SE SUFFIT À LUI-MÊME,
mais il a voulu avoir besoin de chacun de nous, de toi et de moi.

Oui, Dieu a voulu avoir besoin de chacun de nous !
La volonté de Dieu, c'est que chacun de nous s'approprie son projet,
et que nous participions ensemble à sa réalisation.

Sp. ARC 429/1 C'est vers toi que je me tourne

PRIÈRE AVANT LA LECTURE DE LA BIBLE Nouis2/lllumination/4

Dans l'Ecriture, au livre du prophète Amos, nous lisons ceci :
Voici venir des jours
— Parole du Seigneur—
où j'enverrai la famine dans le pays,
non pas une faim de pain
ou une soif d'eau,
mais celle d'entendre la Parole du Seigneur. (Amos 8/11)

Je vous invite à la prière :

Seigneur,
regarde notre pays, notre vie,
et la famine qui y sévit.
Nous avons faim de sens
et de paroles vraies.
Soif de nouvelles naissances
et de fidélités.

Nous avons faim, Seigneur,
accueille-nous au festin de ta Parole !
Nous avons soif,
ouvre les écluses de ton Esprit !

Oui, Seigneur, bénis-nous
par ta Parole et par ton Esprit.
Amen.

LECTURES BIBLIQUES

* Josué 24/1-18
* Ephésiens 5/21-33
* Jean 6/60-69

Cant. ARC 614/1 à 3 Tu es là au cœur de nos vies

PRÉDICATION

Frères et sœurs, quand nous jetons un regard sur notre passé, nous y trouvons de bonnes choses et d'autres moins bonnes. Nous avons des souvenirs heureux et d'autres qui nous font mal. Il nous reste des expériences bénéfiques et des passages à vides. Nous avons connu des succès, mais aussi des échecs. Tout cela a fait de nous ce que nous sommes. Tout ce que nous avons vécu nous a conduit là où nous sommes, avec nos qualités et nos défauts, avec nos capacités et nos lacunes.

-o-

Eh bien, l'histoire d'un peuple ressemble à notre histoire personnelle. Quand Josué rassemble les délégués des Israélites à Sichem, il passe leur passé en revue. Sichem possédait un très ancien sanctuaire qui était devenu le point de ralliement des tribus. On peut penser qu'on y célébrait une fête annuelle, au cours de laquelle on rappelait l'alliance que Dieu avait conclue avec les Hébreux. C'est sans doute lors d'une de ces rencontres en forme de culte que Josué prononce cette allocution, qui prend les allures d'un testament spirituel.

Ce que Josué rappelle, ce sont les interventions de Dieu dans l'histoire, à certains moments privilégiés qui ont progressivement façonné Israël. C'est l'appel d'Abraham du milieu du paganisme de son temps. C'est la vocation de Moïse dans le désert. C'est la grande affaire de la sortie d'Egypte et le don de la Loi, qui sont devenus l'événement central de la foi juive. C'est l'entrée dans le pays de Canaan, point final de la longue marche à travers le désert. Tous ces faits ressortent comme autant de signes de l'amour de Dieu et de sa puissance, qui protège, conduit et arme pour la vie.

Ce tableau de l'histoire des Israélites au cours des cinq ou six premiers siècles de leur existence nous montre comment on voit Dieu en Israël. Dieu ne se définit pas par des concepts abstraits. On ne parle pas de sa toute puissance, de son omniscience ou de son omniprésence. On n'essaye pas de savoir ce que veulent dire ces mots compliqués, qui se compliquent encore plus à mesure qu'on veut les préciser. En Israël, on parle de Dieu en partant de ce qu'il fait. On regarde ses actes dans le passé, on rappelle ses interventions. En Israël, c'est-à-dire dans la Bible, la connaissance de Dieu se confond avec le souvenir. Connaître Dieu, c'est le voir à l'œuvre, c'est savoir ce qu'il a fait et ce qu'il continue de faire pour nous.

Ainsi, Dieu, c'est celui qui sauve de la situation sociale désastreuse que les Hébreux connaissaient en Egypte. C'est celui qui envoie son Fils dans le monde. C'est celui qui guérit les malades et relève les faibles, comme le montrent les nombreux miracles de Jésus. C'est enfin celui qui revient à la fin du temps, pour inaugurer un monde nouveau. Dieu se laisse repérer aux traces qu'il laisse dans les événements. Ce n'est pas le Dieu de la raison, mais celui de la vie.

-o-

D'ailleurs, il ne nous serait sans doute pas difficile de refaire pour notre compte ce que Josué faisait devant les tribus d'Israël. Nous aussi, nous pourrions nous rappeler ce que le Seigneur a fait pour nous depuis notre naissance jusqu'à maintenant. Peut-être verrions-nous comment il s'est servi des circonstances de notre enfance et de notre jeunesse pour se faire connaître. Peut-être nous souviendrions-nous de ces moments privilégiés de communion profonde avec lui, de ces heures d'illumination qui ont marqué les étapes de notre vie dans la foi. Nous remarquerions aussi comment il nous a conduits à travers la vie, comment il a ouvert pour nous des chemins et montré la direction à suivre. Nous nous rappellerions comment il nous a aidés dans nos difficultés, pour nous en faire sortir, comment il nous a tirés des dangers ou secourus dans nos malheurs. Et nous ferions le compte des joies qu'il nous a données, dans notre famille ou notre travail. Certes, nous n'avons pas connu la formidable victoire de la traversée de la Mer des Roseaux, mais nous avons vu d'autres délivrances que le Seigneur nous a accordées. Dans notre existence aussi, nous pouvons percevoir les traces de Dieu.

C'est ainsi que nous connaissons Dieu. Non par des leçons de catéchisme apprises par cœur — et d'ailleurs, qui s'en souvient ? — mais par les actes de Dieu dans notre existence, par les expériences que nous avons faites avec lui. Ce n'est pas un savoir théorique, qui resterait dans notre tête, mais une découverte vécue, une vie dans sa compagnie. Notre foi s'enracine dans notre passé, mais un passé dans lequel le Seigneur était présent.

De sorte que notre passé ne peut pas être pour nous une source de regret. A distance, les années d'autrefois nous paraissent souvent bonnes, en comparaison du présent qui nous semble amer et décevant. Le temps jadis prend des allures de fête, tandis que l'aujourd'hui revêt les couleurs de la tristesse. "Ah ! de mon temps, c'était bien mieux que maintenant", soupirent les nostalgiques de la belle époque. Mais le passé n'est pas à reproduire ni à prolonger dans le futur. Car alors le passé nous prend dans ses filets, il nous bloque et nous empêche d'entreprendre.

Le passé doit être pour nous une occasion de reconnaissance. Dieu était là ! Il nous a portés, il nous a aimés. Ce doit être un motif de louange, une raison — ou des raisons multiples — de lui dire "merci". Si nous savions compter les bienfaits de Dieu, comme nous le chantons parfois, toute ingratitude nous quitterait et notre regard s'éclairerait en voyant les richesses dont il nous a comblés. Notre joie serait grande de nous rappeler les actes de Dieu pour nous.

-o-

Mais la reconnaissance joyeuse appelle un engagement. Quand Josué remémore les exploits du Seigneur pour son peuple, ce n'est pas pour le plaisir de faire de l'histoire. Non, il veut susciter l'adhésion de ceux auxquels il s'adresse. "Vous avez vu ce que Dieu a fait pour vous, comment il vous a traités. Eh bien, maintenant, à vous de choisir ! Ou bien vous retournez à ces faux dieux, à ces idoles que servaient les ancêtres d'Abraham. Ou bien vous accordez votre confiance à ce Dieu qui a sauvé vos pères et qui est toujours prêt à vous sauver aussi". C'est ainsi que peut se résumer le discours de Josué. Il met les Israélites devant un choix. Tout en respectant leur liberté, il les invite à se mettre du côté de Dieu, à entrer dans l'alliance qu'il leur propose. La perception des dons de Dieu les appelle à rester fidèles autant qu'il l'est lui-même.

Et il en est de même pour nous et notre passé. Le Seigneur s'est tenu avec nous, jour après jour. Il nous appartient maintenant de lui demeurer fidèle à l'avenir. Notre passé nous interpelle. Il est pour nous une question : accepterons-nous de marcher avec ce Seigneur qui nous accompagne ? Ferons-nous de lui le centre et le mobile de notre vie ? Saurons-nous l'aimer en réponse à son amour ? L'enjeu de notre passé, c'est notre futur, c'est la journée de demain et toutes les autres journées qui suivront.

Treize siècles plus tard, une scène semblable à celle-ci se déroulait sur les bords du lac de Tibériade, à quelques dizaines de kilomètres de Sichem. C'était le lendemain du jour où Jésus avait multiplié les pains et nourri cinq mille personnes. Il s'en était suivi une âpre discussion. Jésus expliquait : "Je suis le pain qui fait vivre". Mais certains se rebiffaient à cette idée qu'on pouvait le manger. Ils ne comprenaient pas. Plusieurs se sont éloignés de lui à cette occasion, ils n'ont plus voulu suivre un maître aussi délirant. Alors Jésus pose la question de confiance à ceux qui restent : "Et vous, ne voulez-vous pas partir ?". C'est l'heure du choix. Pour les disciples, comme pour les Israélites du temps de Josué, il faut se décider : pour Jésus ou contre lui, pour Dieu ou pour les idoles.

Mais Pierre répond : "Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle". Avec ses collègues, il avait découvert que la vie est en Christ et que le Christ est la vie. Le passé le lui avait montré. Si nous avons compris que le Seigneur nous fait vivre, qu'il est notre vie, nous suivrons l'apôtre Pierre dans sa décision de rester avec Jésus. Pour aujourd'hui et pour demain.

Amen !

D’après Louis HONNAY : Prédication pour le 22.08.1982.

Silence, puis moment musical

Cant. ARC 248/1 à 3 Père éternel et bon

CONFESSION DE FOI CAR/ConfessionFoi/9

Ensemble, nous affirmons notre foi en nous associant à ces paroles :

Avec Jésus de Nazareth
apparaît une vie libre,
donnée aux autres jusqu'à la mort,
et pourtant souveraine.

Cette vie est le mystère qu'il me faut comprendre ;
Cette vie est celle à laquelle je suis appelé.

C'est pourquoi, guidé par le peuple juif
qui a préparé sa venue,
éclairé par le témoignage des disciples
qui l'ont suivi,
porté par la communion de mes frères en la foi,
je crois en lui
et avec eux je le nomme Christ,
Fils de celui qui m'appelle,
malgré ce que je suis,
à partager cette vie qui triomphe toujours...
...de la tristesse et du désespoir,
...de la fermeture et du moralisme,
...de la haine et de la mort.

Avec lui, l'éternellement vivant,
avec le secours de son Esprit,
et avec tous les hommes,
j'essaie de marcher vers la cité fraternelle
où nous pourrons contempler face à face
Celui qui, depuis toujours, nous appelle à lui.
Je crois en Dieu.
Amen.

Sp. ARC 272/1 Toute ma vie

OFFRANDE

ECHANGE D'INFORMATIONS LOCALES
ET NOUVELLES DE L'EGLISE UNIVERSELLE

INTERCESSION + NOTRE PÈRE ALP/lntercession/1

Unissons-nous dans la prière et l'intercession :

Seigneur, notre Dieu et notre Père,
tu connais les méandres de nos vies si extraordinairement diversifiés ;
tu n'ignores rien des chemins de traverses sur lesquels parfois nous perdons
tout sens de fidélité et de dignité humaine.

Aide-nous à croire en ta Parole ;
que nous ayons le courage de diriger notre vie selon ton amour
et de produire alors des actes de vérité comme des fruits nouveaux.

Seigneur, nous te demandons d'élargir l'espace de nos vies.
Nous te demandons d'avoir un cœur assez désintéressé de lui-même,
pour que beaucoup puissent y trouver leur place.

Nous souhaitons pouvoir cueillir, accueillir, recueillir
les êtres et les choses qui surviennent sur nos chemins,
chanter avec ceux qui rient,
pleurer avec ceux qui souffrent,
songer avec ceux qui rêvent,
crier avec ceux qui protestent,
dire oui avec ceux qui construisent,
dire non avec ceux qui résistent,
agir avec ceux qui transforment.

Réveille en nous l'ardente conscience d'une foi vécue concrètement au milieu du
monde, au service des hommes et des femmes de ce temps.
Et ici nos cœurs se peuplent de noms et de visages, de projets et de vies.
Nous voulons les réunir devant toi, en te disant :
Notre Père…

ENVOI Warnery/Affirm.finales/5

Au moment de recevoir l'exhortation et la bénédiction de la part du Seigneur,
je vous invite à vous lever...

Prions :

Seigneur,
donne maintenant à nos oreilles qui t'ont entendu
de se fermer aux voix de la discorde.

Donne à nos yeux qui ont vu ta bonté
de discerner ton action au long des jours.

Donne à nos bouches qui t'ont chanté
d'attester toujours ta vérité.

Donne à nos pieds qui ont franchi ton seuil
de suivre l'itinéraire que tu nous proposes.

Donne à nos personnes qui t'ont rencontré
de vivre une vie nouvelle.

Seigneur, merci pour un si grand amour.
Oui, Seigneur, merci !
Amen.

BÉNÉDICTION Warnery/Bénédiction/14

Frères et sœurs,
que la bénédiction de Dieu soit pour chacun de nous
un rafraîchissement, une force, une paix renouvelées,
dans la certitude que chaque jour, à tout âge de la vie,
Jésus est avec nous par son Esprit.
Amen.

Sp. ARC 545 Toi, lève-toi !




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