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Hébreux 10 v 11-14 & 18 (Alphonse Maillot)
Texte : Hébreux 10/11-14 & 18
Genre : Notes homilétiques Auteur : Alphonse MAILLOT Source : Va, ta foi t’a sauvé — Notes homilétiques pour les trois lectures dominicales pour les dimanches et fêtes de l’année B - Fin de l’année : octobre-novembre. Mission Intérieure de l’Eglise évangélique luthérienne à Paris, 1991 (p. 52). 33° dimanche ordinaire ou 25° dimanche du Temps de l’Eglise Hébreux 10/11-14 & 18 Au v. 11, lire plutôt “qui ne peuvent plus jamais enlever les péchés”. Je ne pense pas que l’auteur nie l’efficacité passée de la prêtrise des Aaronides ; il la considère désormais, après la prêtrise du Christ, comme obsolète, surtout pour des chrétiens (Paul sur un autre plan : circoncision, alimentation, fêtes,... tiendra le même langage). Et l’épître fait ressortir les différences avec l’Ancien Testament : les prêtres y étaient debout (comme des serviteurs) devant le Seigneur ; notre prêtre Jésus-Christ est assis, comme le prince, à la droite de Dieu (citation habile du Psaume 110, qui avait déjà permis à Jésus de coller ses “piégeurs” : Matthieu 22/41-46 et parallèles). Au v. 14, on hésitera encore sur la traduction : “En une seule offrande (ce n’est pas le mot “sacrifice”), il a mené pour toujours à leur but (achèvement) les sanctifiés”. C’est une idée qu’on ne retrouve que rarement (1 Corinthiens 15/25-28, où est aussi cité le Psaume 110) : le Christ offre une fois pour toutes à son Père ceux qu’il s’est acquis sur la Croix. Quant au v. 18, je rappelle pour ceux qui ne le sauraient pas encore que je suis pasteur réformé et que j’accepte sans aucune réticence l’affirmation (très proche de celle de la TOB, 2° édition, note b) que “le Repas du Seigneur est un sacrement où le Christ présente réellement (et pour toujours) son unique sacrifice”. Peut-être le débat en sera-t-il un peu éclairé ? Autres textes de la même catégorie
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