|
Liturgies
Notes bibliques ou théologiques
Prédications
Cantiques
|
Accueil |
Envoyer à un ami |
Version imprimable |
Augmenter la taille du texte |
Diminuer la taille du texte
Genèse 2 v 18-24 Alphonse Maillot
Texte : Genèse 2/18-24
Genre : Notes homilétiques Auteur : Alphonse MAILLOT Source : Va, ta foi t’a sauvé — Notes homilétiques pour les trois lectures dominicales pour les dimanches et fêtes de l’année B - Fin de l’année : octobre-novembre. Mission Intérieure de l’Eglise évangélique luthérienne à Paris, 1991 (p. 11-15). 27° dimanche ordinaire ou 19° dimanche du Temps de l’Eglise Genèse 2/18-24 Le lectionnaire a fait au début de cette lecture un amalgame des deux récits de la création du couple, mais on aurait dû alors traduire : “Au commencement, après que le Seigneur Dieu eut fait la terre et le ciel...”. En effet, dans les deux cas, le couple “Epoux-Epouse” (moyen de rendre le jeu de mots du v. 23) est considéré comme le couronnement de l’oeuvre de Dieu. Le chef-d’oeuvre du Créateur est, pour la Bible, le “foyer” d’Adam et Eve. Il faut y insister car : 1) dans les autres religions, l’homme était plus souvent créé pour être un esclave du monde divin dont il devait accomplir les corvées ; 2) sous prétexte d’une humilité mal placée, ou de bonnes causes mal fondées comme certaine écologie, on veut (aurait dit Voltaire) de nouveau nous faire marcher à quatre pattes et oublier que de cette Création fantastique, la moindre des créatures : l’homme, en est le gérant, le gouverneur, car seule créature à l’image de Dieu. Et précisément l’une de ses caractéristiques divines est qu’il ne peut pas vivre “pour lui-même” (traduction littérale du v. 18), pour-soi, introverti, tourné vers son seul souci propre. Cet homme-sans-relation, court-circuité n’est pas “bon” = conforme à l’intention divine. Alors, après que le monde animal eut défilé devant l’homme et qu’aucune créature ne lui eut semblé pouvoir le sortir de la prison de son “ego”, Dieu va lui donner une “compagne” (mieux que “aide”) qui devra être “sa partenaire” ; c’est “l’épouse qui, selon un vieux rabbin, sera à côté de lui quand il sera sur la bonne route, et qui lui tiendra tête quand il sera engagé sur une mauvaise”. Et monte alors le premier cantique de l’homme (v. 23) (et chacun aura remarqué que c’est un chant d’amour et non un chant... d’Eglise) où l’époux et l’épouse sont engagés sur la route du “Devenir (et non faire, ni être) une seule et même histoire” (v. 24). Ce texte doit être bien médité pour mieux comprendre celui de l’Evangile de ce jour. |
Inscription à la newsletter
Sondage
|
Cultes contemporains
Genèse 12 1-4 Alphonse Maillot